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Au travail, les manifestations verbales (orales comme écrites) des salariés sont toujours l’objet d’une prescription : que ce soit pour interdire la parole comme l’a fait le taylorisme, pour la restreindre, ou pour en formater la production comme le font aujourd’hui les centres d’appels. Face à ces normes, les salariés développent un ensemble de pratiques langagières qui fonctionnent comme autant de contre-normes : plaisanteries, rires, inventions lexicales, bavardages, etc. Josiane Boutet propose la notion de « vie verbale au travail » pour rendre compte de toutes ces manifestations conflictuelles de l’expression langagière – exploitée, reconnue, autorisée, valorisée, interdite, etc. Elle fait fonctionner cette notion comme analyseur du travail humain et de son évolution, depuis la Révolution industrielle du XIXe siècle jusqu’au travail actuel des services. Les données analysées sont dès lors de nature diverse : corpus d’archives comme les Règlements d’atelier (1788-1933) ou le Journal lyonnais L’Echo de la Fabrique (1831-1834) ; statistiques contemporaines ; dialogues professionnels issus d’enquêtes de nature ethnographique en centres d’appels. L’auteure, qui se situe dans les approches théoriques de l’interactionnisme social (Volochinov, Bakhtine, Vygotski), propose ainsi une conception anthropologique des relations entre les deux plus importantes praxis humaines, parler et travailler.