Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Traduite en allemand et en anglais, l’œuvre d’Elena Schwarz (Une quinzaine de recueils, dont deux anthologies récentes) n’a connu en France que de brèves publications en revues ou au sein d’anthologies consacrées à la poésie russe des dernières décennies. L’un des plus prestigieux prix littéraires de Russie, le prix « Triumph », vient cependant de lui être décerné, portant sur le devant de la scène une écriture qui, depuis les années 70, s’est élaborée, par la force des choses et le refus des compromissions, dans le retrait.Vivant à Saint Petersbourg, Elena Schwarz appartient à cette génération d’écrivains qui ont voulu et su préserver, contre les pressions soviétiques, puis contre la déferlante des sous produits culturels consécutive à l’ouverture à l’ouest, l’exigence d’un travail éminemment personnel et original. Elle puise à différentes sources — tant la tradition biblique que les traditions populaires slaves — qu’elle transcende, une parole d’un mysticisme brutal, coloré, existentiel, hérétique sans doute (comme elle en convient elle-même) par laquelle s’exprime une intériorité forte et torturée dans sa relation complexe à la réalité humaine et à ce qu’elle peut avoir de troublant, de violent et de problématique.
Le vers d’Elena Schwarz n’est pas libre ; mais ne l’étant pas, il est néanmoins brisé, secoué, malmené, ainsi qu’on peut l’entendre lors de ses lectures (notamment lors du dernier Printemps des poètes, à Lyon, Montpellier, Bordeaux) et s’éloigne de la stricte régularité encore bien souvent défendue par nombre de poètes russes contemporains. Remarquablement et généreusement servi par la traduction d’Hélène Henry, l’ensemble proposé dans le présent recueil permet pour la première fois en français de parcourir plus de vingt cinq années de l’écriture d’Elena Schwarz et de prendre la mesure de la force extraordinaire qui traverse tout l’œuvre de cet écrivain dont à coup sûr on reparlera.