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La ville d’après, c’est celle d’après la guerre - ici, Sarajevo. L’auteure, invitée à participer à des rencontres de poésie, y fait un bref séjour.
La ville d’après, c’est celle d’après la guerre - ici, Sarajevo. L’auteure, invitée à participer à des rencontres de poésie, y fait un bref séjour. Elle y vit une expérience complexe, où se tiennent ensemble une grande douceur, d’une singulière lumière, le tremblement intérieur devant les traces, les gouffres de la destruction - et quelque chose d’énigmatique qu’elle ne peut comprendre. C’est en tentant d’écrire ce séjour qu’elle découvre ce qui est venu à elle à travers la Bibliothèque bombardée, les visages sans fioritures, le film de Jean-Luc Godard regardé aux lieux mêmes de sa réalisation, et la Mijlacka aux eaux veloutées qui offre ses berges aux mosquées et aux églises de la ville. Ce qui lui est dit, là, à elle qui, née après une guerre, a appris à ne pas voir ce que ceux que la guerre traverse voudraient ne pas voir vu.
Et peut-être parce que écrire doit être « la hache qui brise la mer glacée en nous » comme le dit Kafka, les réflexions de l’auteure dans « A propos d’écrire » offrent comme un écho à cette expérience : écrire permettrait de voir, avant que ne se referme la déchirure par laquelle a surgi ce qui ne demeure alors qu’entrevu. Ecrire pourrait n’être que ce mouvement réitéré pour crever la glace.