Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
BIENTOT le monde ne sera plus qu'une immense ville. Déracinés, les personnages de Charles Le Quintrec y seront sans doute malheureux, mais à partir de leurs épreuves - pour les avoir en partie partagées - le romancier, à travers une fresque babélienne, pose le problème du bonheur. Qui lira La Ville en loques, n'oubliera plus les mains ouvertes de Simon Louvard, le visage torturé d'Aïcha, les yeux vides de Bartimée, le clochard qui semble venu du fond des temps, l'amour de Lucia, affamée de désir, pour Bobby, l'homme de l'autoroute, ni l'empire de celui-ci sur la cité en miettes et les coeurs endurcis. Par-delà le roman, personnages et événements sont ici dépassés constamment par une lumière intérieure qui les éclaire soit d'une flamme quasi divine, soit d'une flamme satanique. C'est une lutte sourde, menée par des personnages hauts en couleur, entre la plus haute espérance et le plus noir pessimisme. Et cela dans un climat étonnant de poésie et de vérité. Vivrons-nous demain en voiture comme Jude ? La voie bétonnière suffira-t-elle à notre humanité? Du bien ou du mal, qui triomphera ? Ce sont là quelques-unes des questions posées par cette oeuvre de haute valeur due à un romancier qui connaît bien notre époque, ses grandeurs et ses misères, ses contradictions et ses déchirements. Une fresque romanesque de tout premier plan.