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Le temps d'une visite au musée, rêvant devant les toiles de Rembrandt, Botticelli ou Delacroix, Henri Lewi se demande s'il est nécessaire d'être docte pour aller à la rencontre d'un tableau, ou s'il n'existe pas au contraire un charme et un bienfait du non-savoir... Le visiteur est bien conscient que le commentaire même savant des oeuvres change au fil du temps, que le regard le plus juste, à toute époque, est le plus personnel. À travers ce voyage parcourant le temps et les formes, il se confirme que la beauté trouve son origine dans notre propre désir, un désir d'éblouissement. Proust pensait que la vraie vie se situait dans la littérature : le surcroît d'existence vient ici se loger dans le «Marot» peint par Corneille de Lyon ou encore sur la pulpe des fruits rêvés par Chardin, et non dans la voix du conférencier qui commente les oeuvres. Au gré d'une érudition fluide et malicieuse, l'auteur nous invite à l'abandon et au coup d'oeil impertinent. Les réflexions de son visiteur ne cherchent pas forcément une cohérence, ni une vérité permanente ; le Louvre lui-même est changeant, vivant, paradoxal. Dans cet espace de la froide raison et de l'ordre social, le chefd'oeuvre se dérobe à la mort ainsi qu'aux explications. Échappant à l'histoire et peut-être même à l'intention de son créateur, le tableau nous somme de deviner en lui l'ineffable et la grâce, ce qui - le visiteur honnête en conviendra - se passe de tout commentaire.