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Devenu célèbre grâce à L’Hôtel du Nord, chef-d’œuvre adapté par Marcel Carné au cinéma, Eugène Dabit ne s’est pas contenté de porter son regard si singulier sur le petit peuple de Paris. En 1935, il s’est aussi penché sur le destin de celles et ceux qui habitent dans la grande banlieue, cette zone verte jusqu’alors épargnée par la ville. C’est là-bas que Leguen, peintre en lettres au chômage, se rend à la veille du 1er mai pour cueillir du muguet. Moins par nécessité que par besoin de se sentir libre. Libre de vivre comme bon lui semble, au rythme de la nature, et non plus comme un travailleur citadin anonyme. En chemin, il fera la rencontre des tenanciers et clients d’une auberge apparemment ordinaire… sans se douter des drames qui s’y dérouleront et que l’auteur, qui a mis dans cet ultime roman beaucoup de lui-même, expose avec un humanisme poignant.