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60 ans après les indépendances, l'histoire des colonies d'Afrique nous revient comme un boomerang: la France devrait s'excuser du mal qu'elle y a fait. Martelée, l'idée trouve un écho chez les jeunes issus des migrations africaines, les faisant douter de leur avenir comme citoyens d’un pays sous l'emprise d'un «â¯racisme systémique⯻. L’assimilation a fait place à une coexistence pour l'instant pacifique. Mais la menace est sérieuse. Pour avancer, il faut faire sauter les obstacles accumulés par les mésusages de l'histoire coloniale. Pas pour en faire un conte de fées, mais pour la remettre dans sa banale humanité, contradictoire et ambigüe. Assumer le passé, sans rien cacher ni céder aux mensonges, permettra seul de le remettre à sa vraie place: derrière nous. C'est le parcours d'un fonctionnaire colonial ordinaire qui nous y aide ici en permettant d'esquisser le portrait d'une Afrique que la France a rêvé sans toujours bien la comprendre, ni comprendre ce qu'elle y cherchait.