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Les Grecs de l'Antiquité étaient beaux, croit-on. Pourquoi ne peut-on les imaginer petits, rabougris, difformes, émaciés, bedonnants, bossus, édentés, grimaçants, bigleux, blafards… tout simplement laids ? Dans les sociétés antiques où les apparences et les attitudes sont sujettes à un examen social permanent, l'aspect de la personne est aussi important au point de vue individuel que collectif. Le physique révèle souvent le psychique : une apparence dégradée peut constituer la marque des moeurs décriées, mais elle peut aussi masquer la beauté interne. La laideur régulièrement perçue comme une altérité, de genre, d'âge, d'origine ethnique, dessine les contours de la mise à l'écart sociale et permet la stigmatisation. La vulnérabilité corporelle et l'altérité physique provoquent rarement la pitié ou la sympathie, plutôt le rire ou la peur. C'est tout un pan de l'histoire du corps qui est ici esquissée, mais aussi des valeurs qu'il véhicule, éthiques comme sociales et religieuses, des émotions qu'il suscite, de son imagerie et de son imaginaire, de ses artifices et de ses exclusions, enfin, de son animalité. Détourner les yeux des « grands classiques » de l'art, regarder la laideur en face, c'est penser les normes, étudier toutes les strates de la société, s'ouvrir aux émotions et aux affects, aborder le corps et les identités sous un autre angle.