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La carte archéologique de l'Ain, issue d’une thèse de doctorat soutenue à Lyon, en 1982, avait déjà été publiée en 1990. Non seulement cette première édition était épuisée depuis plusieurs années (et le volume toujours demandé), mais surtout l’archéologie française a subi depuis 35 ans une profonde mutation qui imposait cette refonte totale qui explique qu’au lieu des 190 pages du volume de 1990, cette édition en compte 400 pages, avec un classement renouvelé (non plus par cantons mais par le classement INSEE des communes).Localisé entre Lyon et la Suisse, ce département a vu, en effet, la multiplication de « grands chantiers » de constructions (liés à la péri-urbanisation et aux « grands travaux » routiers et ferroviaires) qui ont obligé les aménageurs à accepter des « diagnostics archéologiques » et des fouilles (sur des espaces de plus en plus étendus), réalisés non seulement par l’INRAP (Institut national de recherches archéologiques préventives qui a remplacé l’AFAN en 2002) mais aussi par des organismes privés comme Archeodunum et EVEHA. Les résultats ne pouvaient être que spectaculaires! C’est, par exemple, le gigantesque projet sur une superficie de 900 ha du Parc industriel de la Plaine de l’Ain (PIPA) (à côté de la centrale nucléaire du Bugey) qui est à l’origine de la découverte de l’agglomération romaine de Saint-Vulbas.Enfin c’est le même auteur, André Buisson, Ingénieur à l’Université Jean-Moulin de Lyon 3 qui signe cette deuxième édition. Il a su s’entourer de collaborateurs comme Jean-Pierre Legendre (conservateur chargé du département de l’Ain à la DRAC/ SRA de Lyon), comme Isabelle Bollard-Raynaud (conservatrice à la DRAC/SRA Hauts-de-France, à Lille) et comme Anne-Claude Rémy (INRAP, Rhône-Alpes-Auvergne).