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Pourquoi travailler ? Pour obéir aux lois de la politique, de la religion et de la morale ? Pour dominer la nature, préparer son salut ou « se faire en faisant » ? Pourquoi pas, simplement, travailler pour vivre ? En grand nombre les jeunes refusent cette sacralisation du travail dont notre culture occidentale est tellement pénétrée qu’elle y voit le meilleur ciment des sociétés et le principal facteur d’épanouissement personnel. Pour eux, il n’est déjà plus qu’une activité parmi d’autres, dépouillée de toute valeur transcendante. Un peu plus timidement, les aînés commencent aussi à s’en détourner pour lui préférer d’autres horizons et d’autres modèles de réussite. La qualité de la vie l’emporte sur celle des tâches et des responsabilités. Pourquoi ce refus profond — ni éphémère ni marginal — quand rien ou presque n’a changé des contraintes économiques ? Cette contestation est à la source de la plupart de celles qui — plus bruyamment — cherchent à exprimer le malaise de notre monde moderne. Il est urgent d’y prêter attention pour proposer, quand il est encore temps, les solutions qu’exige l’accélération des progrès techniques, de l’éducation et de l’information dont elle se nourrit. Rester aveugle à ce changement radical, c’est condamner à court terme l’équilibre de nos sociétés, c’est surtout interdire toute chance de bonheur à un nombre toujours plus grand de nos contemporains et de nos descendants.