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L’almanach perpétuel de la Meuse proposé l’an passé a rencontré ses lecteurs, si bien qu’il a paru nécessaire de l’engager dans la course du temps en datant celui-ci de l’année 2026 et en lui donnant un dossard. Voici le numéro 2. Il parle d’un peu de tout – c’est la règle du genre – avec curiosité, tendresse et amitié, ce dont nous avons besoin comme de l’air et de l’eau. Un peu de tout, au fil des saisons… nature, jardinage, animaux, cuisine, sport, géographie, histoire, architecture, art, littérature, mais toujours à propos de la Meuse, puisque, pour les gens d’ici, elle est évidemment le centre du monde. C’est dans cet écart verdoyant, notre pays dont les moyens de communication modernes et les facultés de connexions instantanées n’ont pas aboli le caractère délicieusement provincial, que nous percevons le siècle et ses sautes d’humeur. La Meuse est notre port d’attache, le lieu d’où l’on part et où l’on revient. N’est-ce pas Poincaré qui tint le gouvernail de la nation pendant une guerre mondiale, Oudinot qui parcourut vingt ans l’Europe à cheval et y fut blessé un peu partout ? La Meuse est à l’image du fleuve qui lui donne son nom, singulière et reliée à l’univers. Du côté de Sampigny, les vaches y boivent les pattes au frais, les pêcheurs s’y engagent à mi-corps ; plus loin, avant d’abonder la mer du Nord, elle porte des cargos du monde entier. C’est cela un almanach, une manière de faire sentir l’universel dans le local, le permanent dans le pittoresque, le bon sens dans la fantaisie, le présent et le futur dans le passé. Une anecdote oubliée peut en dire beaucoup sur de grands évènements ; un mot d’esprit, sur toute une pensée ; la vie d’une femme ou d’un homme d’autrefois, sur l’histoire d’un peuple entier. Il n’est pas interdit d’y ajouter un sourire, la première vertu d’un livre étant de ne pas ennuyer. C’est aussi cela un almanach.