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La Guyane française demeure jusqu’en 1946 une marge coloniale marquée par les échecs successifs des projets de développement. La départementalisation qui est alors mise en place, permet à l’État d’engager un aménagement territorial de la Guyane qui, au début des années 1980, a eu pour corollaire la capture sociospatiale des communautés locales côtières. Les communautés amérindiennes du sud, épargnées en partie par cette évolution, parviennent à maintenir leur patrimoine adossé culturellement au milieu amazonien. Alors que les limites du projet assimilationniste engendrent une crise sociale et structurelle, la conquête de l’intérieur est relancée et devient un enjeu de pouvoir entre les collectivités décentralisées et l’État. L’avènement du développement durable au début des années 1990 permet au pouvoir central de reprendre la main, en proposant la création d’un vaste parc national dans l’intérieur. L’État, en recourant à cet outil d’aménagement, trouve une nouvelle légitimité en recrutant les acteurs communautaires sur le thème de la protection de la biodiversité. Le maillage territorial du Parc amazonien de Guyane, créé le 28 février 2007, s’il met en place les conditions d’une protection de la biodiversité amazonienne, fait pourtant basculer les espaces de vie des communautés amérindiennes dans le régime ordinaire de la matrice foncière privative nationale. Ce nouveau dispositif territorial, en tant que tel, participe ainsi à la disparition d’un patrimoine sociospatial communautaire qui porte une relation remarquable avec l’environnement amazonien.