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Dans sa loge bien chauffée, aux lumières tamisées, Pauline Viardot recevait Tourgueniev et trois fervents rivaux qu'elle faisait asseoir chacun sur une des pattes de la splendide peau d'ours offerte par eux et où les griffes de l'animal étaient remplacées par l'équivalent en or... Elle s'installait au milieu, vêtue d'un peignoir de dentelle blanche. Aujourd'hui on traiterait cette mise en scène d'horriblement kitsch, mais en 1843, on la considérait comme plaisamment théâtrale. Disons qu'on savait y faire, en ce temps-là. Il avait vingt-cinq ans, elle vingt-deux, et il fut à elle pour toujours.C'est au coeur du mystère de la vie de Tourgueniev, sa liaison avec Pauline Viardot-García, la plus célèbre mezzo-soprano de son temps, que nous entraîne Robert Dessaix, en mettant ses pas dans les siens - à Baden-Baden, à Paris, à Bougival, en Russie. Était-ce réellement une liaison ? Pendant plus de quarante ans, Tourgueniev a vécu avec la famille Viardot, la suivant partout, ami du mari, "oncle" adoptif des enfants, et toujours éperdu devant la diva. Mais que se passait-il vraiment ? Flaubert, George Sand, Maupassant, tous amis de celui qu'ils appelaient "le bon Moscove", se sont posé la question. Mais peut-être qu'il n'existe aucun nom pour un amour tel que celui-là...