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Bang ! La mort venait de frapper. Encore. Mal sale à part ça. Mon presque jumeau avait abandonné son corps et rejoint… rejoint qui, quoi ? Je n’en savais absolument rien. Où était-il allé avec son amour plein le cœur ?
J’ai effacé les lettres de mon clavier à force de la questionner. Elle a passé un mauvais quart d’heure, la mort. Je l’ai chatouillée, égratignée, gratouillée et même piquée au plus vif pour qu’elle lâche le morceau. Ce que je lui en voulais ! Elle m’en a tiré des larmes. Je m’en suis moquée aussi. Ah ! Que j’ai ri de la mort, de ses prétentions, de ses fantasmes, de ses exigences.
À force de l'interroger, elle m’a montré un visage surprenant, la mort : celui de l’amour. Mes doigts éplorés après tant d’histoires de mort sont devenus tendres d’histoires d’amour. De cette femme qui cherchait l’amour sur l’Internouille, à cette autre qui se magasinait des préalables pour enterrer sa mort et celle de son amoureux. En passant par Daphné qui consolait son ami de la mort de Tigrou, ou Pascal revenu tout déglingué de l’Afghanistan et sa mère qui surnageait dans ses cauchemars. Cette survivante de la prostitution qui se battait pour l’amour et contre la mort. Cette vieille femme pleurant son dernier amant ou encore cette bien plus jeune qui croit avoir enfin trouvé l’amant rêvé dans cet homme parti acheter du dentifrice à la cannelle – reviendra-t-il? Cet ange de l’enfer qui voulait le plus gros « arrangement » pour sa sugar babe morte de l’avoir protégé. Le vieux maudit sur son lit de mort confronté à ses ignominies. Le (faux) méditant qui cherchait l’amour inconditionnel et n’en avait que pour sa chienne Croquette. Et mon voisin de quatre-vingt-quatorze ans qui me confia un jour le secret de son unique amour...
Partout, l’amour chevauchait la mort qui harnachait l’amour. L’histoire du serpent qui se mord la queue. Pas de fin, que des recommencements.