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Ces cahiers ne constituent pas un journal, mais un roman. Ce n’est pas le roman de ma vie, mais le roman de mon écriture — c’est-à-dire le roman d’une tentative, d’une épreuve prorogée quotidiennement. Je n’en tire ni plaisir ni orgueil, juste ce minuscule contentement qu’apporte l’accumulation, l’entassement d’objets verbaux plus ou moins hétéroclites, lente besogne de transformation, d’aménagement, d’organisation de ce qui autrement se perdrait au fil des jours, de la vie qui passe, de la respiration respirée pour respirer. Je ne note pas que je suis en train de vivre, je note seulement que j’écris et que je suis en train d’écrire que j’écris. Mon ambition ne va pas au-delà de cette évidence.
C’est parfois dans ce que l’écrivain tient caché qu’on peut découvrir le plus intense de son travail et de sa réflexion. En nous découvrant ses cahiers composés au fil des années, Franz Bartelt montre à quel point le quotidien peut s’ouvrir à une forme de profondeur et comment du banal peut naître l’écriture : sans jamais pontifier, l’œil amusé et le verbe vif, il offre à ses lecteurs une magnifique leçon de vie autant que de littérature.
Dans ces pages inédites, c’est l’an 2000 qui resurgit, année où le lunaire le disputait à la drôlerie et à l’inquiétant.
"Le réservoir gigantesque d'une œuvre polymorphe." (Claire Devarrieux, Libération)