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On a beaucoup parlé et on parle encore beaucoup d’humanisme; on ne parle d’anti-humanisme que depuis peu et encore le mot n’apparaît que sous la plume de quelques philosophes. Or au XVII e siècle, l’historien ne saurait envisager l’un sans l’autre. En conséquence, si en théologie, en philosophie, en morale, en apologétique, en pédagogie, l’étiquette « humanisme » nous semble correspondre à quelque chose de réel et d'important, cette réalité et cette importance se retrouvent sans doute dans ce que nous mettons sous l’étiquette « anti-humanisme ».
Étudier les tentatives anti-humanistes du XX e siècle serait une autre histoire qui n’apparaîtrait sans doute pas dans le prolongement de celle du XVII e siècle. Nous n’avons pas trouvé ou su trouver des anti-humanistes dans le camp des « esprits forts ». L’anti-humanisme est alors une réaction de la conscience chrétienne et contre les humanismes « libertins » et contre les humanismes chrétiens. On se propose de ne présenter ici qu’une esquisse de l’histoire de cette réaction. Elle est, en effet, très complexe, et elle doit éviter la confusion trop facile entre anti-humanisme et « jansénisme »; elle coïnciderait plutôt avec celle des augustinismes à la recherche du vrai saint Augustin.
Humanisme et anti-humanisme, quelles que soient parfois les petitesses des polémiques, les dimensions du conflit ne seraient-elles pas celles mêmes de la pensée chrétienne, condamnée par son histoire à s’affirmer toujours identique dans un monde qui toujours change et, par suite, à faire coïncider dans sa vie militante deux exigences également nécessaires, celle de la fidélité et celle de l’ aggiornamento .