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Au début des années 1990, les lois américaines, abandonnées depuis, interdisaient aux banques de contrôler des entreprises, en particulier des compagnies d'assurance. Pourtant Altus, filiale du Crédit Lyonnais, présidée par Jean-François Hénin, a acheté le portefeuille d'obligations d'Executive Life, la principale compagnie d'assurance californienne ; puis, après sa mise en faillite, la compagnie elle-même, à travers des prête-noms. Deux ans plus tard, Altus a revendu la société et son portefeuille à Artémis, la société de François Pinault. Dans cette opération, le Crédit Lyonnais a dégagé une plus-value de un milliard de dollars. Pinault gagnera le double. Dénoncés par François Marland, un ancien protégé du Crédit Lyonnais, qui touchera 13% des dommages et intérêts, les Français seront condamnés à payer 771 millions de dollars d'amende, sans préjuger des dommages et intérêt à venir, lors du procès civil, prévu pour février 2005. Soit déjà plus de 20 euros par foyer fiscal. A titre de comparaison, pour solder l'attentat contre un Boeing de la PanAm à Lockerbie, qui a fait plus de 200 morts, Mohamed Kadhafi n'a payé que 120 millions de dollars... Pourquoi la France a-t-elle été plus mal traitée par les Etats-Unis que la Libye ? Le nouveau livre d'Airy Routier révèle la face cachée de cette incroyable affaire, exclusivement décrite jusque là sous son aspect franco-français. Cet aspect des choses n'est évidemment pas négligeable. Pas plus que n'est évacuée la responsabilité des politiques. Entendu par la justice américaine, Dominique Strauss-Kahn a même été à deux doigts d'être inculpé ! Mais ce livre démontre aussi l'existence d'un véritable complot anti-français au sein de l'administration républicaine. Il dévoile les dessous de la justice américaine, démonte les manoeuvres de magistrats souvent tentés par la carrière politique et qui agissent, avec cynisme, en fonction des rapports de force du moment. Il révèle, pour la première fois, la face cachée de l'affaire Executive Life, coté américain. En particulier l'incroyable duplicité du commissaire aux assurances de Californie, jadis complice des Français et, aujourd'hui, leur... accusateur. Airy Routier a rencontré, en France et aux Etats-Unis, une soixantaine d'acteurs de cette affaire. A travers des anecdotes, des dialogues et des faits, plus qu'avec des discours, il montre l'ampleur du fossé, culturel et politique, qui sépare la France des Etats-Unis. A plusieurs reprises, un accord a minima était possible. Il n'a pas été conclu. Et puis, à partir de janvier 2003, George Bush et son administration ont, tout simplement, décidé de punir la France de sa position sur l'Irak. Les dés étaient jetés.