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L'auteur revient aux fondements du capitalisme, avec l'émergence des concepts d'assurance et de marchés dérivés, du système d'actions ou encore de la comptabilité, qui aboutissent à sa condition actuelle : « la rationalisation du monde par le calcul et l'économie ». Il analyse avec précision quatre éléments spécifiques à nos sociétés modernes, qui se distinguent des sociétés précapitalistes : le travail libre, la généralisation du crédit, l'explosion du progrès technique et le rapport au temps. Le travail représentant ce qui fait la valeur de la vie et le crédit apparaissant comme un jeu à somme positive, la monnaie est devenue, de fait, une alternative à la violence entre les hommes. Et si la machine cristallise l'accumulation sans fin et que le temps devient linéaire, et non cyclique comme l'est celui de la nature (pour le travail, plus de distinction des saisons, il en va ainsi pour le jour et la nuit), alors tous ces facteurs créent ce monde uniformisé, régi par la toute-puissance de la croissance, fait de besoins à jamais insatisfaits et de frustration perpétuelle. Quel avenir pour le capitalisme ? La croissance fait excellent ménage avec la dictature politique, le contrôle étatique de la monnaie, la soumission des entrepreneurs à la fois au pouvoir en place et aux marchés publics. En d'autres termes l'extinction de l'individu sujet de droits, devenant apolitique et n'existant dans l'unique but que de se réjouir, sacrifiant sa citoyenneté à son profil de consommateur. Tout en participant à l'émergence de régimes despotiques d'apparence bienveillante. Après avoir rappelé plusieurs « sorties » de grands économistes (Marx, Keynes, Malthus...) proposant la résolution des quatre grandes questions posées par le capitalisme, Bernard Maris conclut son propos par une belle ouverture, riche de sens : et si l'homo oeconomicus, qui a depuis lors pris le pas sur l'homo hierarchicus, se voyait défait par l'homo benignus, son « au-delà pacifié », triomphant des pulsions de mort qui reste au coeur du capitalisme?