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Janvier 1918. Trois ans déjà que deux cent mille poilus s'enlisent en Orient. Trois ans que le zouave Edmond Vigouroux, l'artilleur Emile Duguet, et Paul Raynal, l'homme des missions spéciales, s'épuisent en vaines escarmouches contre des ennemis fantômes. A quoi bon ces souffrances, quand les alliés tirent à hue et à dia : les Serbes se perdent en arguties nationalistes, les Russes pactisent avec l'ennemi, les Grecs trahissent leurs amis, les Américains ne songent qu'à s'ouvrir la voie vers la manne pétrolière, la perfide Albion mène en douce une politique de main mise sur le Proche-Orient.
Chacun faisant cavalier seul, c'est une guerre des nerfs que se livrent les services de renseignements. Lucia Benedetti, la sublime espionne, en fera les frais ! Des ambassades d'Istanbul aux couvents de Beyrouth, de Tel Aviv aux palaces de Nice, elle sert les intérêts de tous?sauf les siens. Mais suffit-il de jouer double jeu pour sauver sa peau ?
Des milliers de kilomètres au Nord, la République n'a que faire de cette gabegie. L'Etat-major a d'autres chats à fouetter depuis que l'armée allemande, renforcée de sept cent mille hommes rapatriés de Russie, se prépare à déferler sur les lignes françaises.
Entassés dans un camp insalubre, ignorant des enjeux, les poilus exaspérés végètent aux portes de Salonique. Sur ce, Franchet d'Esperay, chef de l'armée d'Orient, rend du jour au lendemain l'espoir à tous ses hommes. Seul, et privé du soutien des autorités, il conçoit un plan d'attaque décisif contre les Bulgares. Et ce sont les intrépides Vigouroux, Raynal et Ben Soussan qui portent les premiers coups à l'ennemi. Oui, mais comment nos compagnons d'armes imagineraient-ils, après la rupture du front bulgare et la capitulation de Sofia, qu'ils auront encore pour un an d'exil sur les rives du Danube avant de retrouver les ciels de la douce France ?
Ainsi semble s'achever la grande histoire du premier conflit mondial opposant le Nord au Sud, mais ce serait oublier que les crises actuelles au Moyen-Orient, ou dans les Balkans, sont les séquelles d'une partition bâclée après-guerre et tous ces poilus d'Orient les héros sacrifiés d'une guerre gagnée l'arme à la main et perdue sous les lambris des ministères.
Après le succès des Enfants de la Patrie, suite romanesque parue chez Fayard en 2002, Pierre Miquel retrace pour la première fois, avec sa passion coutumière et sa culture infaillible, l'histoire des poilus d'Orient, poursuivant une oeuvre jamais égalée sur la guerre de 14 -18.