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La pièce se situe en octobre 1799, à la veille du coup d'Etat de Bonaparte (7novembre 1799 – 18 brumaire). Mme de Staël, dans son salon à Coppet, travaille à la rédaction de son livre « Considérations sur la Révolution ».
A cette occasion, elle a invité Voltaire, Rousseau, Diderot et Condorcet pour une conversation sur les dix ans écoulés. « Par vos idées et vos écrits, leur dit-elle, vous êtes responsables de la Révolution de 1789 ; dix ans après quel bilan faites-vous ? » Ces quatre philosophes s'insurgent au début sur l'idée de refaire l'histoire « avec le recul car elle se fait, soutiennent-ils, toujours au présent ». Mais, sous l'autorité malicieuse de Mme de Staël, ils acceptent la dispute et s'interrogent sur leur responsabilité dans le déclenchement de la Révolution, sur la mort du Roi et de Marie-Antoinette, « un crime » reconnait Condorcet, sur leurs désillusions politiques mais aussi sur leur conviction qu'il leur faut toujours « ouvrir leur gueule ».
Echanges vifs, passionnés et jouissifs entre les quatre philosophes qui s'amusent à s'apostropher avec des répliques d'aujourd'hui : à Mme de Staël qui demande pourquoi il ne serait pas possible d'aimer Rousseau et Voltaire « en même temps », Voltaire répond que « ça n'a aucun sens votre ‘en même temps' ». Les dialogues font directement écho au débat contemporain sur la responsabilité des intellectuels dans la crise de la démocratie.