Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Le Chant de l’orage lumineux, poème en dix stations et un épilogue, renoue avec une tradition, antique et moderne, qui va de Virgile à Ezra Pound.
« Le poème de Luc-Olivier d’Algange consacre les noces de l’Éros et du Logos. Il embrasse les cités perdues ou espérées, les variations de l’âme et de ses saisons, et témoigne de sa fidélité à l’Aphrodite Anadyomène, surgie des flots, qui nous revient, inespérée en sa nudité, telle notre civilisation – orphique par origine et destination – au moment où nous craignons la voir disparaître. » (Anna Calosso)
« La poésie de Luc-Olivier d’Algange n’est jamais glossolalie verbeuse ou nébuleuse. Elle dessine des contours purs. Pour le lecteur, le voyage sera facile. Qu’il se fie à la voile latine du poème et se laisse emporter vers les heures les plus orageuses et les plus claires. C’est une houle immense qui vous prend et vous enlève vers les confins du centre du monde. Une poésie d’élévation lyrique et de rythme orphique, qui refuse l’humaine médiocrité et préfère la hauteur des dieux. Une poésie d’altitude et de longues pérégrinations odysséennes sur des mers d’huile ou de tempête. » (André Murcie)