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Le professeur Léon Sabuni Kitutu a su restituer astucieusement la mondialisation des religiosités populaires autour du néo-pentecôtiste américain et leur « autonomie spirituelle » par rapport aux Églises institutionnelles issues de la projection missionnaire de l’Occident en Afrique. Ces Églises de réveil s’auto-promeuvent comme des « sites de production du pouvoir spirituel et politique » aussi bien en Afrique que dans les diasporas subalternes en Occident. Cela permet d’établir leur immersion dans les schèmes étiologiques des religions traditionnelles africaines, où le monde visible des vivants et invisible de Dieu, des ancêtres et des esprits, sont en osmose vivante, dynamique et continuelle. Les religiosités populaires s’imposent donc comme des « faits sociaux totaux » et agissent à travers la « violence symbolique » qui permet de brosser la sociologie politique des sociétés postcoloniales autour de la triade weberienne/bourdieusienne du prêtre, du prophète et du sorcier. Cette essence occulte de la « violence symbolique » l’arrime logiquement aux protocoles internes du monde occulte de la sorcellerie et du monde des esprits. Le solide ancrage sociologique, politique et phénoménologique de ses analyses, observations et thèses théologiques leur donnent une crédibilité épistémologique difficilement contestable. Son ouvrage gravite autour du tournant prophétique et thérapeutique des théologies africaines contemporaines.