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Longtemps, le plaisir a été un péché, et la quète du plaisir, surtout lorsqu'il était déviant par rapport aux normes - masturbation, homosexualité, etc.- une maladie. Notre époque, depuis quelques décennies, l'a libéré. Puis elle en a contrôlé à nouveau l'usage, imposé ses normes au nom de la santé publique ou privée (tabac, alcool, sexe, etc.) Parallèlement, au nom de l'hygiène et de la valeur « bonheur », d'exercice de la liberté, elle en a fait une contrainte, un nouveau conformisme. Vous ne jouissez pas ? Allez consulter... Le plaisir, obligatoire pour tous, mais de plus en plus contrôlé... A force de vouloir ainsi l'imposer à tous, et sous une norme unique, notre société l'a peut-ètre « rendu malade », cause de souffrance, d'angoisse, de perte de l'estime de soi; d'où le développement des « maladies du désir » -boulimie, anorexie, addictions, ou absence de libido... Et si, pour retrouver le vrai sens du désir, il fallait le réinvestir de sa liberté, de sa capacité à générer des excès, à accepter ses déviances, voire ses transgressions ? Tout en sachant trouver une expression respectueuse d'autrui de cette liberté individuelle, bien sûr. C'est à cette seule condition que le désir, qui a été infantilisé, pourra redevenir « adulte », libre - mais aussi responsable -. Porteur de sens et de bonheur. C'est toute la réflexion de Marc Valleur et Jean-Claude Matysiak. Suivons-les...