Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
En 1985, le musée du Louvre acquiert dans des circonstances rocambolesques Le Gentilhomme sévillan, un magnifique portrait en pied signé Murillo, le maître espagnol du XVIIe siècle. Trois ans plus tard, le scandale éclate: l'héritière du tableau, Suzanne de Canson, est morte quelque temps après la transaction, dépouillée de tout, dans des conditions affreuses et fort suspectes. Le jeune juge toulonnais Jean-Pierre Bernard, chargé de l'enquête, met très vite en cause la responsabilité de plusieurs personnalités en vue dans ce qui devient alors l'affaire Canson, notamment le conservateur du Louvre Pierre Rosenberg et le célèbre avocat marseillais Paul Lombard, tandis que d'autres acteurs du drame, comme Jack Lang, Jacques Vergès et Georges Kiejman, s'affrontent devant les médias.
Mark Hunter, journaliste américain vivant à Paris, est tout de suite frappé par l'épaisseur balzacienne de l'affaire, ce télescopage unique entre l'art, le pouvoir et le crime, cet univers de sombres passions où une ancienne tenancière de bar traite d'égal à égal avec le Louvre. Dès janvier 1989, il se met au travail. Cinq années d'enquête et des centaines d'interviews lui permettront de se glisser dans la peau de chacun des principaux acteurs du drame, de débusquer des faits qui avaient " échappé " à la justice, et de montrer à travers ce récit implacable que le verdict rendu par la cour d'assises du Var, en octobre 1991, n'a pas répondu à toutes les questions. Loin s'en faut.
Mark Hunter a publié Les Jours les plus Lang aux éditions Odile Jacob en 1990.