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Pourquoi, après la « théologie de l'Espérance », une « théologie de la Croix » ? Jürgen Moltmann se défend de revenir « des trompettes de Pâques aux chants funèbres du Vendredi Saint ». La théologie de la Croix n'est que l'envers de la théologie de l'Espérance. Il s'agissait dans cet ouvrage du souvenir du Christ sous le mode de l'espérance il s'agit maintenant de l'espérance sous le mode du souvenir du Crucifié. Ce projet amène l'auteur à développer successivement une christologie, une théologie, une anthropologie, une ecclésiologie, une « politique » chrétienne. Reprendre aujourd'hui la théologie de la Croix, c'est en effet comprendre le Crucifié à la lumière de sa résurrection et de l'espérance qui en découle. C'est reconnaître que le Dieu trinitaire n'est autre que le Dieu habité par l'histoire et par la souffrance, le Père qui souffre la mort de son Fils dans la douleur de son amour. C'est également redéfinir l'homme véritable et les conditions de sa libération face au Fils de l'homme rejeté et ressuscité dans la liberté de Dieu. C'est encore redonner toute sa force au scandale du Golgotha dans l'ecclésiologie : seule une Église qui confesse publiquement sa foi et son espérance en cet homme de Nazareth crucifié sous Ponce Pilate a le droit de se dire chrétienne. C'est enfin mettre fondamentalement en question notre société officiellement optimiste, qui foule aux pieds tant de cadavres. Les critiques ont unanimement présenté cet ouvrage comme l'un des deux ou trois livres les plus importants et les plus intéressants de ces dernières années. Les questions radicales qu'il pose n'interpellent pas seulement les théologiens, mais aussi tous ceux qui se veulent les disciples de Jésus-Christ.