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Le duel ? Le mot évoque irrésistiblement l’univers de Dumas et de Paul Féval. Pourtant, ce livre nous entraîne bien au-delà des images que les fictions des romanciers nous ont imposées. Sous l’Ancien Régime, en effet, le duel est une pratique courante. Pour un rien — un mot déplacé, une rivalité galante, une question de préséance, une querelle de cabaret —, on « appelle » l’offenseur, on entraîne parents et amis, et l’on se retrouve au petit matin, ferraillant à deux, quatre ou huit, jusqu’à ce que mort s’ensuive. Les édits contre cet usage barbare (les morts se comptent par milliers tous les ans) se multiplieront sans parvenir à le déraciner. La loi privée du sang se maintient obstinément contre la volonté du prince. Cette religion du « point d’honneur », et surtout le mépris de l’existence qu’elle suppose, nous offrent la matière d’une passionnante étude de mentalités. A partir des sources les plus sûres et les plus diverses (mémoires, correspondances, textes littéraires et juridiques), Micheline Cuénin retrace les moments forts de ce conflit qui mit aux prises, plusieurs siècles durant, l’autorité monarchique et le « sacrement de l’assassinat », le politique et le romanesque...