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Les 100 ans de la Warner sont l'occasion de se retourner sur un siècle de films, du navet au chef-d'oeuvre incontestable, et ils permettent de poser une question souvent présente dans toute analyse de l'histoire d'Hollywood : peut-on appréhender les grandes majors sous un angle autre que celui de l'industrie, et leur délimiter une identité qui serait également esthétique et thématique ? Quel meilleur film pour représenter cette tradition, que celui dont la sortie en 1941, lança la période impériale du film noir, Le Faucon maltais de John Huston ? Ce film matrice demeure un sommet évident malgré le nombre infini de films ayant voulu se mesurer à lui. À la fois adaptation fidèle des récits « hard boiled » de Dashiell Hammett, et lancement du privé de cinéma incarné avec une perfection jamais égalée par Bogart, le premier long métrage de John Huston nous permet de revenir sur tout un pan de l'imaginaire hollywoodien, un monde d'hommes cyniques et de femmes dangereuses, à la fois ancien et toujours neuf.