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Ce volume vient compléter, avec un choix de poèmes plus récents — dont une grande part sont inédits en anglais —, le premier recueil de poèmes de Stephen Romer paru sous le titre Tribut aux éditions Le temps qu’il fait, en 2007. Il donne au lecteur français une nouvelle occasion de découvrir l’un des poètes anglais les plus « versatiles » et européens de sa génération, dont l’œuvre se fonde sur un dialogue tour à tour émouvant ou ironique, avec les « phares » que sont pour lui Baudelaire, Nerval, Laforgue ou Valéry. La langue, la culture française a toujours été, il l’affirme dans son avant-propos, la source de son « parlando érotique », l’aidant à faire face aux « intermittences du cœur » dans des poèmes où l’émotion est scrutée par l’intellect. Mais Stephen Romer n’a pas oublié non plus ses maîtres anglais. Et l’on peut penser à « La chanson d’amour de J. Alfred Prufrock » de T. S. Eliot pour cette forme d’humour subtil, très britannique, qu’il retourne le plus souvent contre lui-même et la figure du poète aux prises avec ses chimères, mais dont il sait aussi se servir pour lancer quelques flèches aux désordres de l’époque, dans des poèmes narquois qui sont autant d’actes de résistance à la langue de bois actuelle. Comme l’écrit l’essayiste Adam Philipps : « Romer est l’un de nos meilleurs poètes contemporains parce qu’à partir de cet héritage complexe, il a su se forger un idiome personnel parfaitement distinct. »