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Pour l'auteur, Le Fil(s) perdu est une tragi-comédie. Le Lit de Nicolas Boileau et de Jules Verne un roman. Mais il est évident que Jean Ristat est avant tout un poète. Aragon le présente ainsi : 'Ce "nouveau", comme on dit au collège, est assurément de la lignée d'Isidore Ducasse, le Ducasse des "Poésies", et il me semble plus difficile d'en faire plus haut éloge... L'essentiel est que, dans ce monde où Lewis Carroll et Raymond Roussel demeureront les visiteurs du soir des gens de mon genre, soit aujourd'hui entré un nouveau voyageur, avec ce merveilleux regard de l'irrespect, du grand rire intérieur, et de cette désinvolture sérieuse qu'on appelle aussi la poésie.'