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1996. Des braquages d'une violence rare. Des suspects aux profils atypiques. Une cause encore méconnue : le djihad. FAITS DIVERS. TRUE CRIME. Le 29 mars 1996, la porte de la planque du " gang de Roubaix ", 59 rue Henri-Carette à Roubaix, vole en éclats, sous la poussée du RAID. À l'intérieur se trouvent une bande de jeunes hommes – en fait des miliciens formés au Djihad, sur le terrain de la guerre de Bosnie (1992-1995). Face à l'unité d'élite de la police, la riposte du gang est brutale : grenades, tirs en rafales et armes de guerre. Depuis plusieurs semaines, dans ce département du Nord, ces hommes ont commis des braquages spectaculairement violents. Leur objectif ? Financer leur lutte armée au nom d'Allah. La veille, ils ont commis leur premier attentat, à proximité du commissariat de Lille : une voiture piégée, qui n'a finalement pas explosé. La police est sidérée par ce déferlement de violence, d'armements, qui cohabite pourtant avec une forme d'amateurisme. Les membres du gang échappent à tout ce qu'ils ont rencontrés jusqu'alors. Les deux meneurs s'appellent Christophe Caze et Lionel Dumont, on les surnomme, sans finesse, les " Ch'tis d'Allah ". Convertis à l'islam dans les années 1980, dans un flot tumultueux où la désindustrialisation massive frappe durement la région, ils se sont rapidement radicalisés. À la mosquée de Roubaix, ils fédèrent autour d'eux un petit groupe qui les suit avec dévouement. Les premiers djihadistes de France, dit-on, affiliés à Al-Qaida, bien avant les attentats du 11-septembre 2001. L'enquête, la cavale, les procès, dont un qui se tiendra en octobre 2025 : tout dit la démesure ainsi qu'une époque qui n'a pas fini de cerner le danger qui la guette...