L’imitateur est passé, je croyais avoir affaire à un petit vent littéraire, c’est une tempête que j’ai rencontrée.
Sous la forme d’un journal, ce bref récit a la couleur nostalgique et tendre de la poésie de Guy Goffette, toujours juste. Épisodes chronologiques d’une lecture (L’imitateur de Thomas Bernhard) qui devient possessive après avoir été repoussante, cette fable nous perd avec délectation dans un univers instable, où la réalité d’humeurs variqueuses appuie un imaginaire mis en abîme
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