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« Je ne m’appelle pas Henriette Blanchard mais Éléonore Delvrault. Je ne suis pas née en Belgique, à Tamines, mais en France, à Achicourt, près d’Arras. Non pas le 16 octobre 1904 mais le 15 août 1909, fête de l’Assomption. Je ne suis ni une orpheline, ni une réfugiée. Je suis une femme détruite par d’innommables chagrins. Mais pas ceux que l’on m’attribue. D’autres, bien pires encore. »
Éprouvant le besoin de réapprivoiser de douloureux souvenirs et d’avouer d’indicibles secrets, Éléonore commence ainsi son journal, le 20 juin 1952. Dans un élan d’amour désespéré, elle dédie à sa fille Élise le récit de son existence détruite par les deux guerres mondiales. Ce périlleux voyage intérieur la réconciliera-t-elle avec la vie ou la précipitera-t-elle en enfer ?
Magnifique histoire d’une femme au destin bouleversé à qui on a volé son identité, sa raison de vivre et son enfance. Un style original, entre roman et journal, où se mêlent étroitement l’imagination et la réalité historique de ces effroyables périodes.