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Une plongée dans le monde absurde du KGB à travers ses archives consacrées à Tchernobyl. En URSS, le KGB, fondé au lendemain de la révolution bolchévique, était, en tout lieu, " les yeux et les oreilles du parti " communiste. Il n'était pas qu'une force répressive mais aussi un tentaculaire pouvoir technocratique qui, dans chaque entreprise, dans chaque école, dans chaque hôpital, observait et rapportait le moindre détail quotidien : qui a dit quoi, quelle machine est en panne et quelle blague a été lancée autour de la machine à café. Cette présence quotidienne, à la fois terrifiante et désarmante, est encore peu étudiée. En 2019, cependant, le SBU, successeur du KGB, a publié deux énormes volumes de rapports et de correspondances en lien avec Tchernobyl. On y découvre que depuis la construction de la Centrale, jusqu'à sa liquidation, un réseau d'agents implantés et de " personnes de confiance " ont inlassablement cherché à débusquer d'éventuels saboteurs, mais aussi tenté de faire remonter en haut lieu l'extraordinaire gabegie qui régnait sur le site de la centrale – en vain. L'historienne Galia Ackerman retrace l'histoire de Tchernobyl vue par le KGB et présente ces documents qui révèlent le mode de fonctionnement du " limier " du parti.