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À ceux qui ont aimé Padre Padrone, à ceux qu'a étonnés le destin de ce berger sarde, né en 1938, interdit d'école par la rude nécessité pastorale, qui n'apprit l'italien et l'alphabet qu'au service militaire, et que voilà professeur d'université, un deuxième récit vient découvrir ce qui se passe dans un jeune cerveau lorsqu'il aborde, en ces circonstances inouïes, la vie de l'intellect. Ce n'est pas un récit "intellectuel". Au contraire : Gavino a gardé un besoin physique de formuler ses pensées en images ; et puis, la vie l'a placé à un poste d'observation exceptionnel. À l'occasion d'un retour au pays, il nous en décrit les usances et croyances, désormais en conflit avec ses notions acquises. Le père n'est plus le chef. C'est l'homme de jadis, "nouveau-né par rapport à l'homme qu'il aurait pu être". Dans les travaux rustiques, ce sont deux langages qui s'affrontent. Le jeune lettré, qui a dû lutter pour exprimer enfin des concepts, ne retrouve pas sans plaisir la besogne rythmique, souvent mise en poésie. Le père ne peut plus répondre, sauf dans le vieil idiome de la misère et de l'ignorance : le bruit scandé du faucheur qui se tait, le "langage de la faux".