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Dans son troisième roman (1903), Henri de Régnier dresse un portrait acéré de la haute société parisienne (fin XIXe), à travers les tribulations d’une jeune héroïne, noble et désargentée, en butte au mépris et aux intrigues de son milieu social. Orpheline, vulnérable, elle devient le révélateur et le témoin d’une société en mutation, où la fortune prévaut sur les titres de noblesse, où le mariage se noue sur des considérations patrimoniales. Françoise de Cléré va tenter de défendre ses valeurs, sa dignité, tout en maintenant son appartenance à ce milieu. Comme l’écrit Silvia Rovera, Henri de Régnier se distingue en tant que portraitiste attentif aux singularités de chacun et parfois avec une certaine verve ironique : une multitude de personnages gravite autour de l’héroïne : le prince de Bercenay, possible identification de l’auteur à ce personnage, M. de Boc¬quincourt, libertin « par vanité et parti pris » et sa belle-sœur, peintre dilettante aux paupières rougies, sans compter la bonne Madame Brignan, à la qua¬rantaine « toute chaude » et encore flambante « d’une longue jeunesse de cœur ». De même, on est amusé par la petite Victorine qui aime « les fruits verts ou pourris, les viandes avancées et les odeurs douteuses »…