Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
En 1991, le poète Guennadi Aïgui, hébergé à Paris, tient à remercier la petite Silvia qui lui a laissé sa chambre : il lui est remis un mince carnet aux pages blanches pour qu’il écrive ou recopie quelques mots destinés à Silvia.
À peine le carnet est-il entre ses mains qu’Aïgui le change en livre : une ligne par page, libellée d’une écriture fine, pour faire du réveil d’un enfant un poème universel.
Ce livre à un unique exemplaire a ensuite donné lieu à une édition que j’ai illustrée et, retrouvant cet exemplaire illustré que je pensais perdu, j’ai pensé que ce poème immense et minuscule pouvait parler à tous, petits ou grands.
Il laisse à percevoir une tendresse, une bienveillance et un humour léger qui donnent une touche claire à la poésie généralement tragique d’Aïgui.