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Un homme amputé de la jambe droite est retrouvé nu, échoué sur la plage interdite de Crizal, le corps entièrement recouvert de tatouages multicolores. Il ne s’exprime que par des cris. Parlerait-il la langue des oiseaux ? Dans un monde dystopique guetté par le totalitarisme, dans un pays hors du temps menacé par la surexploitation minière et humaine, c’est peut-être un avenir nouveau que porte le nageur unijambiste, susceptible d’ouvrir grand la porte sur le rêve et l’imaginaire, en réconciliant l’homme et la nature. Le roman se divise en deux parties. La première est constituée par le cahier retrouvé du personnage principal (le nageur unijambiste) qui raconte comment il a été chassé du camp qu’il dirigeait au nom de l’Institut (gouvernement dictatorial du Territoire, dans lequel s’ancre le livre) dans la zone du détroit Fuentes puis enlevé lors de sa fuite par une tribu qui parle le langage des oiseaux et le considère comme un possible messie. La deuxième partie, Les sylvestres, nous est racontée par un scribe - chroniqueur qui, au jour le jour, se fait le témoin de la transformation de la société. Le nageur unijambiste s’est installé en lisière de forêt aux abords d’une colonie gouvernée par l’Institut et rallie petit à petit à lui les villageois. Fable écologiste, roman d’aventures Le nageur unijambiste fait se confronter, pour reprendre les termes de Philippe Descola dans Par-delà Nature et Culture, socié-tés animistes et sociétés naturalistes. Christophe Ségas imagine un monde où, non sans une certaine violence, les humains apprendraient à se réconcilier et à renouer le dialogue avec le non-humain – animaux, végétaux. Mais c’est évidemment avec la virtuosité, la grâce de son écriture, avec l’inventivité sans borne de son imaginaire, qu’il embarque le lecteur dans cette aventure qui n’est pas sans rappeler, d’un côté les contes philosophiques – Zadig ou Candide – de Voltaire ou Robinson Crusoé, de l’autre un Jacques Abeille ou un Antoine Volodine, le tout mâtiné du réalisme magique sud-américain qui le nourrit.