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Comme une bouteille à la mer, une enveloppe de papier brun vogue sur les flots de l'Atlantique ou de la mer Caraïbe. Cette enveloppe imaginaire, qui renvoie à celle bien réelle qui s'est perdue avec le premier texte de ce poème sur le naufrage du Titanic, Hans Magnus Enzensberger la poursuit à travers une méditation sur tous les naufrages individuels et collectifs, réels et symboliques. Cuba et Berlin sont les deux pôles historiques et politiques de cette réflexion où surgissent aussi de belles échappées poétiques à propos du processus de la création artistique, qui reste, même dans la description de la catastrophe, ce qui donne naissance à un monde réellement existant, ce royaume de la permanence qu'établissent les poètes par leur mise en espace du langage dans ce qu'il a de plus intérieur. Au pessimisme d'un constat d'échec partiel des illusions et des révolutions non abouties vient ainsi se surimposer la certitude que ce qui vaut d'être sauvé survit dans le langage de l'art. Loin de vouloir décourager, le poème a pour but, en tirant un trait sous le bilan de tous les naufrages associés à celui du Titanic, de susciter les prises de conscience qui peuvent donner forme et force à un nouvel espoir.