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Était-on prêt, en 1832, à voir un personnage africain ou afrodescendant se venger des horreurs de la traite et de l’esclavage sans subir des punitions atroces ou être mis à mort ? De nombreux textes narratifs produits dans la première moitié du XIXe siècle – dont l’Atar-Gull d’Eugène Sue – suggèrent que cela était possible. Mais au théâtre, voir châtier un Blanc, qui se dit « bon » pour ses esclaves tout en profitant des lois qui lui permettent de se défaire d’eux quand ils ne sont plus capables de travailler, était sans doute plus difficilement supportable, surtout si le Noir vengeur de sa famille et de sa « race » articule à plusieurs reprises ses mobiles, fait preuve d’intelligence et d’agentivité et réussit à tromper même l’Académie française. Le Noir d’Aïoumbo de Boulé et Parisot obligeait les spectateurs à regarder cette réalité en face et, partant, à imaginer la fin du système colonial basé sur le travail servile et un Code légal qui favorisait certaines personnes aux dépens d’autres.
Atar Gull. Il m’a fallu dévorer la haine qui me tordait le cœur, le rire sur les lèvres, te servir et baiser la main qui m’avait frappé ! Un seul espoir soutenait mon courage, celui de la vengeance ! et chaque jour l’avançait d’un pas !… Le Noir d’Aïoumbo, III, 8