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Depuis sa création, le Produit intérieur brut (PIB) a été la cible des attaques de quelques utopistes qui rêvaient d’un monde où l’argent ne serait plus roi. Mais aux yeux du grand public, cet indicateur-star tenait bon. Mieux : il augmentait à un rythme annuel moyen suffisant pour entraîner avec lui l’emploi, les revenus et les dépenses publiques. Puis vint le temps du doute. Une crise bancaire majeure, un confinement et quelques degrés de plus sur la planète ont fait de lui le responsable de tous nos maux. Le PIB est désormais l’ennemi à abattre, en particulier dans les pays riches où l’on commence à s’interroger sur les vertus de la croissance. Cet essai ne réhabilite pas le PIB, mais constitue une mise en garde adressée à ses détracteurs : avec une telle mesure des activités humaines, nous tenons sans doute la boussole la plus fiable pour décider de ce qu’il ne faut plus faire. Au fond, un indicateur imparfait de nos revenus ne vaut-il pas mieux que n’importe quelle mesure illusoire du bonheur qui nous échappe ?