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"Sans Jean-Louis Barrault n'existerait pas cette pièce inspirée par le célèbre roman de Kafka. J'ai noté dans mon Journal notre rencontre à Marseille. C'était le 4 mai 1942. Je devais m'embarquer le lendemain pour Tunis où je fus retenu tout le temps de la pénible occupation allemande. Jean-Louis Barrault me parla ce jour-là de son projet de porter à la scène Le Procès de Kafka et me demanda si j'acceptais de l'y aider. J'avais pour ce livre étrange une admiration des plus vives mais lui dis qu'avant de me décider j'avais besoin de la relire. Ce que je fis. Et je dois avouer que d'abord les difficultés que présentait une telle adaptation me parurent insurmontables. Mais c'était faire injure au génie de Jean-Louis Barrault. À mon retour en France en 45, il revint à la charge. Il avait travaillé de son côté, préparé une sorte de scénario déjà détaillé, qu'il me soumit. Il ne s'agissait plus que de couvrir de chair le squelette qu'il m'apportait. Je fus tout aussitôt requis, et me mis au travail avec joie, avec zèle, avec enthousiasme. Je n'eus du reste, le plus souvent, qu'à me servir du texte de l'excellente traduction de Vialatte. Rarement je mis plus de "coeur à l'ouvrage", tout en m'effaçant le plus possible pour céder la place à Kafka, dont je tenais à respecter toutes les intentions." André Gide.