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La crise dramatique que vit la psychiatrie publique transparaît souvent, ne serait-ce que par la chronique judiciaire. La prise en charge par l'institution de pans entiers du malheur social, vraie pathologisation de la misère, se télescope avec le manque de psychiatres, de moyens, de structures alternatives, le déclin du travail d’équipe et des référents psychanalytiques ou de psychothérapie institutionnelle. D'où l'importance particulière de ce travail sociologique qui dresse un portrait sans idée préconçue mais sans concession du fonctionnement des institutions, méconnu par les intervenants eux-mêmes ; l'auteure ssacre une attention particulière à la psychiatrie de secteur, celle d’après les murs de l’asile (alors que les débats se polarisent souvent entre « les fous de l’asile » et « les déprimés qui consultent en libéral ») ; offre une description passionnante et souvent troublante de la vie et de la prise en charge des personnes ayant des troubles mentaux graves (les « malades mentaux ») en psychiatrie publique.