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Ce seront les premiers mots lus et traduits par Claude Couffon pour Maurice Nadeau qui publiera en 1958, aux Lettres nouvelles, ce premier roman au ton inimitable, où dans les yeux d’une enfant apparaît brutalement la guerre civile aux Canaries. Dès sa parution, la critique s’enthousiasme et des personnalités comme Max-Pol Fouchet, Robert Sabatier, Elena de la Souchère, André Wurmer ou encore Geneviève Bonnefoy soulignent le caractère envoûtant du Ravin et la qualité de poète de sa jeune auteure qui n’a pas son pareil pour rendre les atmosphères, les sentiments, et toutes les nuances qui forment la matière du récit. Hubert Nyssen, qui le rééditera en 1986 chez Actes sud, estimait que de tous les livres inspirés de la guerre d’Espagne, Le Ravin était sans doute l’un des plus fascinants et peut-être le plus singulier. Un grand texte oublié.