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C'est une collaboration unique dans la presse française : chaque semaine, depuis 1999, Annie Goetzinger illustre la chronique de Bruno Frappat dans La Croix. Tous les mercredis, le journaliste lui envoie son texte par fax et la dessinatrice lui répond en envoyant son dessin. Le texte accompagné du dessin - ou l'inverse, comme on voudra - paraissent ensuite dans l'édition dominicale du quotidien. Frappat et Goetzinger se connaissent bien. Ce qui explique, sans doute, l'étonnante complicité qui se dégage de cette cohabitation hebdomadaire entre le texte et l'image. De quoi parle le chroniqueur d'un quotidien? De la vie comme elle va, c'est-à-dire bien ou mal. Des petits bonheurs et des grands désastres du monde. Du Kosovo et de la tempête de 1999. Du passage à l'an 2000 et de la mort de Marco Pantani. C'est là qu'intervient Annie Goetzinger, avec son trait subtil et ses couleurs douces. Un chapeau qui recouvre un globe terrestre dit la domination américaine. Un visage masqué par deux mains aux doigts couverts d'yeux raconte le voyeurisme de l'époque. Annie Goetzinger ouvre la porte de son imaginaire pour nous faire voir le monde, même le pire, avec tendresse. Et nous laisser croire que tout espoir n'est pas perdu...