Écrit vers 1912, à son retour de Madagascar, c’est un des premiers textes de Paulhan, à mi-chemin de l’essai ethnologique et du récit de fiction. Et l’on comprend que ces Merinas, qui manifestent une si grande pudeur, non pour leurs ébats amoureux, mais pour leurs repas, devaient séduire l’esprit déjà paradoxal de Paulhan. Ce texte, indisponible depuis plusieurs années, ne figure pas dans les Œuvres complètes.
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