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Le recours à la mythologie, engagé en Espagne, dans l’enthousiasme mimétique du XVIe siècle, s’est poursuivi dans la fureur du baroque jusqu’à la fin du XVIe. Non, la Fable ne fut pas l’aliment d’une « froide rhétorique » ou un « appareil de divinités poussiéreuses », selon la critique généralement partagée, mais un opérateur palpitant, « l’âme de la poésie ». Manifestation médiatrice du lyrisme où le réel et le surnaturel se confondent dans le jeu subtil entre l’univers divin et l’univers humain. Une dimension esthétique sacrée de la poésie, parfaitement admise dans une Espagne éprise d’orthodoxie, l’occasion d’un admirable syncrétisme pagano-chrétien. Il fallait être aveugle pour ne pas voir la prodigieuse originalité que donnaient aux mythes les poètes du Siècle d’Or dont nous étudions deux des principaux représentants : Garcilaso et Góngora. Mobilisant le potentiel fictionnel de la mythologie, ils ont repoussé les limites de la poéticité. Chacun est soumis à une triple analyse exploratoire : un examen quantitatif des fragments mythiques, une appréhension linguistique de leurs multiples fonctions, objet d’un authentique projet poétique rendu par une pénétrante géométrie dénotant l’unité singulière de leur paysage imaginaire. Le tout aboutissant à prouver que, chez un authentique poète, jamais rien n’est inutile, surtout pas la mythologie.