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« Un être qui s'habitue à tout, voilà, la meilleure définition qu'on puisse donner de l'homme. » Cette phrase de Dostoïevski dans ses Souvenirs de la maison des morts sert d'épigraphe au livre de Cécile A. Holdban. Dans un lumineux texte liminaire, l'autrice évoque « ces hommes et de ces femmes que l'on qualifiait souvent de fous ou de sorcières, et que la tradition yiddish dépeint sous les traits du shlemiel » : « repoussés à la lisière des communautés humaines » mais « proches de la nature par une forme d'attention et de sensibilité décuplées ».
Ce « rêve de Dostoïevski » qui donne son titre au livre, c'est « le désir insensé d'approcher la singularité de l'expérience humaine dans un monde disloqué. De faire alliance avec la vie, envers et contre tout ». Fait des présences de cette foule de rêveurs et de déclassés, le livre se présente comme « un choeur de solitaires cherchant à exorciser le constat de "l'homme du sous-sol" de Dostoïevski : "Eux, ils sont tous, et moi, je suis seul."
Pas de révélations, pas de grands mots d'ordre : leurs paroles ne sont que d'humbles témoignages sur la nature et sur la vie. Là est leur force paradoxale : « Trois baies / une brindille / l'inventaire pourrait cesser là / s'il n'y avait ce petit or / que chacun espère secrètement forger / dans la banalité du jour. » Mais ce sentiment très simple, très fort qui constitue leur vie suffit à remettre en cause les fausses valeurs de toute une société : « La rose en moi éclate. / C'est alors, seulement, que je sais / cette chose en moi / était une rose, et elle a éclaté. »