Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Nous utilisons des cookies dans le but suivant :
Assurer le bon fonctionnement du site web, améliorer la sécurité et prévenir la fraude
Avoir un aperçu de l'utilisation du site web, afin d'améliorer son contenu et ses fonctionnalités
Pouvoir vous montrer les publicités les plus pertinentes sur des plateformes externes
Club utilise des cookies et des technologies similaires pour faire fonctionner correctement le site web et vous fournir une meilleure expérience de navigation.
Ci-dessous vous pouvez choisir quels cookies vous souhaitez modifier :
Cookies techniques et fonctionnels
Ces cookies sont indispensables au bon fonctionnement du site internet et vous permettent par exemple de vous connecter. Vous ne pouvez pas désactiver ces cookies.
Cookies analytiques
Ces cookies collectent des informations anonymes sur l'utilisation de notre site web. De cette façon, nous pouvons mieux adapter le site web aux besoins des utilisateurs.
Cookies marketing
Ces cookies partagent votre comportement sur notre site web avec des parties externes, afin que vous puissiez voir des publicités plus pertinentes de Club sur des plateformes externes.
Une erreur est survenue, veuillez réessayer plus tard.
Il y a trop d’articles dans votre panier
Vous pouvez encoder maximum 250 articles dans votre panier en une fois. Supprimez certains articles de votre panier ou divisez votre commande en plusieurs commandes.
Edite entreprend l’édition et la réédition de l’oeuvre monumentale, insolite, et proscrite de Jean-Charles Pichon. Nous choisissons de début par l’inédit, Le Rêveur rêvé. La raison de ce choix ? L’auteur la donne lui-même en ces quelques lignes, écrites le 4 août 1987. «Cette semaine, je l’ai passée à rechercher, attendre et rencontrer, rarement, l’individu que peu de gens connaissent et dont moi-même, il y a trois mois, je ne soupçonnais pas l’existence : l’homme du rêve. Je souhaite cependant que cette ignorance cesse, car l’homme est surprenant : il aide, réconforte et plus que ça peut-être. J’aimerais que chacun de mes lecteurs fasse l’effort dont ce récit témoigne, qu’il quête aussi «son» étranger, tant qu’il est temps. Cette nuit, je pense à ceux qui ne me liraient pas ou qui me liraient mal, continuant de courir après quelque vaccin contre un mal improbable, quelque tranquillisant en nostalgie d’un mal qu’ils ont pu contacter, ni devant le médecin ni sous le seing notarié. Ils mourraient à leur tour en ne sachant d’eux-mêmes que ce reflète le miroir ou fige la photo, comme s’ils n’étaient rien d’autre. Ce serait dommage. »