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Né en 1941 dans une dynastie de Homewood, le ghetto noir de Pittsburgh, John se souvient. De son enfance, mais surtout de la génération précédente : Carl le peintre prometteur, son grand amour Lucy, et Brother Tate, le "nègre albinos", pianiste autodidacte et génial. "Trois mousquetaires" qui auraient pu connaître le bonheur et la réussite artistique si la guerre n'en avait décidé autrement. Et le récit, éclaté, onirique et incantatoire, remonte plus loin encore, jusqu'à d'autres figures mythiques et tragiques de ce quartier maudit, évoquant non seulement tout le vingtième siècle, mais cent cinquante ans de vie afro-américaine. "Les vies passées vivent en nous, à travers nous." De fait, la mémoire est au coeur du projet de Wideman : comment transmettre le souvenir des morts et en même temps, malgré la douleur, aller de l'avant ? Avec le blues pour modèle, ce livre déchirant, d'une musicalité inouïe, apporte une réponse miraculeuse, dépassant le deuil pour affirmer, malgré tout, la beauté de vivre. Après Damballah et Où se cacher, Le rocking-chair qui bat la mesure vient clore la "trilogie de Homewood". Ce triptyque, dont chaque volet peut se lire de façon autonome, a fait de Wideman l'égal d'un Joyce ou d'un Faulkner, et constitue un sommet absolu de la littérature contemporaine.