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La psychanalyse serait-elle la gardienne de la "loi symbolique" ? Nombre de discours, y compris souvent ces derniers temps le sien, veulent nous en persuader. Car c'est la "différence des sexes", dont la psychanalyse est supposée détenir la raison, qui serait l'alpha et l'oméga de notre humanité. La différence des sexes : donnée de la nature et pivot de l'ordre humain, que le lien de couple - nécessairement alors hétérosexuel - aurait vocation à accomplir. À accomplir aux fins de sa transmission sans faux pas dans une filiation bien ordonnée à cette "évidence" première. Homme ou femme, il faudra donc qu'on se le tienne pour dit, et qu'on ne méconnaisse pas la "vérité" de l'ordre sexuel. Cet ordre pourtant est-il autre chose que ce que Michel Foucault appelait un "dispositif de sexualité", c'est-à-dire l'effet, normatif, de certaines relations de pouvoir qui ont trait au sexe et que l'on se garde bien d'interroger ? Effet très concret et très tenace, car il traverse la trame de chaque existence, articulant nos liens les plus étroits en même temps qu'il sert de socle à la figure de la famille à laquelle notre organisation politique donne droit- et devoir - de cité. Enjeu considérable. Le psychanalyste est en prise directe sur cet enjeu. Car, dans la perspective inaugurée par Freud et marquée par Lacan, il traite la souffrance psychique en sa relation avec l'inconscient. Or, l'inconscient, "discours de l'autre", prescrit ce que nous sommes, et d'abord quand il s'agit de la sexuation. Mais cette prescription est à entendre au double sens du terme : injonction et décret d'oubli. Quelle sera, face à cela, la politique de la psychanalyse ?